Solvabilité économique · Résolution 407/2026

« Revenus locaux » et résidence permanente au Paraguay : ce que Migraciones demande vraiment

Depuis le 6 juillet 2026, obtenir la résidence permanente au Paraguay suppose de prouver des revenus vérifiables. Une expression circule partout — « il faut des revenus locaux » — et elle induit en erreur presque tout le monde. Voici ce que le cadre exige réellement, ce qui n'est pas tranché, et les cinq idées fausses les plus répandues.

Publié le 22 juillet 2026·12 min de lecture

Bureau lumineux à Asunción : dossiers empilés, tampon et ordinateur portable, végétation tropicale derrière la baie vitrée
Illustration générée par IA

« Revenus locaux » : l’expression qui égare tout le monde

Une phrase circule depuis l’été 2026 dans tous les groupes d’expatriés : « pour la résidence permanente, il faut maintenant des revenus locaux ». Beaucoup la comprennent au pied de la lettre — un client paraguayen, un employeur paraguayen, un bien immobilier loué sur place. Cette lecture est fausse, et elle décourage des candidats parfaitement éligibles.

Ce que l’administration migratoire demande n’est pas que la source de vos revenus soit paraguayenne. Elle demande que votre activité laisse une trace fiscale vérifiable au Paraguay. Pour un travailleur indépendant, cela prend la forme d’un numéro d’identification fiscale — le RUC — et des déclarations d’IVA des trois mois qui précèdent la demande.

La confusion vient d’une méprise sur la territorialité. Le principe n’a pas bougé : le Paraguay impose les revenus de source paraguayenne et laisse les revenus étrangers hors de son champ. Ce que la nouvelle résolution ajoute n’est pas une règle d’imposition, c’est une exigence de preuve. Le critère est documentaire.

Autrement dit : votre activité doit exister aux yeux du fisc paraguayen. D’où viennent vos clients est une autre question.

Résidence permanente, résidence fiscale, cédula : trois choses différentes

Avant d’aller plus loin, il faut lever une confusion qui coûte cher, parce qu’elle fait chercher les mauvais documents au mauvais guichet. Trois statuts se ressemblent et n’ont rien à voir.

  • Le permis de séjour — permis de séjour temporaire, puis résidence permanente — relève de la Direction des migrations. C’est lui qui vous autorise à vivre légalement au Paraguay. La carte de résidence temporaire couvre les deux premières années ; la carte de résidence permanente prend le relais ensuite.
  • La cédula est la carte d’identité paraguayenne. Elle découle du permis de résidence, mais ce n’est ni le même document, ni la même administration, ni le même guichet.
  • La résidence fiscale relève, elle, de l’administration fiscale. Devenir résident fiscal se matérialise par un certificat de résidence fiscale, valable un an, délivré sous dix jours ouvrables à un contribuable inscrit au RUC et à jour de ses obligations.

Un résident permanent paraguayen n’est donc pas automatiquement résident fiscal, et l’inverse est vrai aussi. Comment obtenir la résidence fiscale au Paraguay répond à ses propres critères, qui n’ont pas été modifiés par la réforme migratoire de 2026. Toute la procédure de résidence gagne à être vue ainsi : deux administrations, deux jeux de documents, un seul calendrier à tenir.

Ce que la Résolution 407/2026 demande réellement pour la résidence permanente

La Résolution DNM n° 407/2026 est en vigueur depuis le 6 juillet 2026 et s’applique aux dossiers déposés à partir de cette date. Elle unifie les critères issus de la loi 6984/2022 et de l’Accord de résidence du Mercosur, et supprime la mention de la profession sur le carnet imprimé.

Le texte définit douze catégories de solvabilité économique : professionnels, techniciens, salariés, travailleurs indépendants du commerce ou des services, travailleurs à distance et nomades numériques, propriétaires immobiliers, actionnaires ou associés, agriculteurs et éleveurs, religieux, retraités ou pensionnés, personnes à charge, étudiants.

Deux exigences traversent toutes ces catégories :

  • des revenus vérifiables, documentés ;
  • la preuve de l’exercice effectif de l’activité déclarée.

Le second point est le vrai changement. Un diplôme apostillé, qui suffisait auparavant à établir la qualité de professionnel, ne remplit plus la condition à lui seul. Il faut désormais montrer une activité en cours.

Un mot sur ce que le texte ne dit pas, parce que c’est là que se logent la plupart des erreurs lues ailleurs : la résolution ne publie aucun seuil de revenu minimum. Ni salaire minimum, ni multiple, ni plancher chiffré d’aucune sorte. L’appréciation de la solvabilité revient à l’administration au vu du dossier. Quiconque vous annonce un montant précis vous livre une interprétation, pas une règle.

Les documents attendus selon votre profil

Voici les profils les plus courants chez les expatriés francophones, et la pièce centrale attendue pour chacun. Les autres catégories — associé, agriculteur, religieux, étudiant, personne à charge — suivent la même logique : un justificatif vérifiable de l’activité ou des revenus.

Profil Pièce centrale Précision
Travailleur indépendant (commerce ou services) Inscription au registre des contribuables (RUC) + déclarations d’IVA des 3 derniers mois C’est la formulation officielle. N’ajoutez rien de plus au dossier sur la foi d’un forum.
Retraité ou pensionné Certificat de pension mentionnant le montant Apostillé et traduit, comme tout document public étranger
Salarié en télétravail pour un employeur étranger Attestation de l’employeur mentionnant les revenus Apostillée et traduite
Propriétaire immobilier Titre de propriété inscrit aux registres publics Bien détenu depuis au moins deux ans

Deux remarques utiles. D’abord, la preuve de solvabilité économique s’ajoute au socle documentaire habituel : passeport valide, acte de naissance intégral, casier judiciaire. Tous les documents nécessaires au dossier suivent le même circuit quand ils viennent de l’étranger — apostille, puis traduction assermentée au Paraguay. L’apostille n’a rien de propre à cette résolution.

Ensuite, un certificat de pension ou une attestation d’employeur dispense de toute la mécanique fiscale décrite plus bas. Quand cette voie vous est ouverte, c’est de loin la plus simple : vous n’avez ni RUC à ouvrir, ni déclarations à produire.

Comment fonctionne réellement le système paraguayen

Pour comprendre pourquoi tant de candidats se retrouvent coincés, il faut regarder la chaîne complète. Elle commence bien avant le rendez-vous à Migraciones.

La cédula précède le RUC

Depuis la résolution générale n° 133/2023, l’identifiant RUC d’un étranger résident — temporaire ou permanent — est le numéro de sa cédula paraguayenne. Le carnet de migration ne sert plus d’identifiant fiscal.

Conséquence pratique, et elle pèse lourd sur le calendrier : la cédula, carte d’identité paraguayenne, vient d’abord. Elle se retire en personne. Obtenir un numéro d’identification fiscale suppose donc d’avoir déjà franchi cette étape. Le certificat qualifié de signature électronique, indispensable pour facturer électroniquement, se retire lui aussi en personne dans un bureau de l’administration fiscale : ces démarches administratives ne se traitent pas à distance.

Le pays fonctionne au document

Le système paraguayen est déclaratif, mais adossé à la facture. Une déclaration d’IVA s’appuie sur les factures émises pendant la période. On ne déclare pas un chiffre sorti de nulle part : il correspond à des documents émis.

L’obligation de facturation électronique, elle, est échelonnée. L’administration désigne nommément des groupes de contribuables, selon un calendrier qui court de mars 2025 à septembre 2027 (résolutions générales DNIT 21/2024 et 52/2026). Il n’existe pas de date unique à partir de laquelle tout le monde bascule.

Un point souvent mal rapporté : l’article 9 de la résolution 21/2024 impose bien aux nouveaux inscrits au registre des contribuables de facturer électroniquement dès leur inscription, depuis le 1er avril 2025 — mais uniquement aux personnes morales. Une personne physique n’y est pas automatiquement soumise. Créer une entreprise au Paraguay et exercer en nom propre ne relèvent donc pas du même régime.

e-Kuatia’i, l’outil gratuit

L’administration met à disposition une solution de facturation électronique gratuite, e-Kuatia’i, réservée aux petits contribuables ayant un seul établissement et un seul point d’expédition déclarés au RUC. L’adhésion volontaire est ouverte aux personnes physiques depuis le 1er octobre 2024, et aux personnes morales petits contribuables depuis le 2 janvier 2025. On en demande l’accès depuis le portail Marangatú. Qui adhère volontairement doit passer au tout-électronique dans les douze mois suivant sa première facture électronique.

Ceux qui émettent via leur propre logiciel ou un prestataire passent par le circuit e-Kuatia, soumis à la même logique de calendrier.

Marangatú, le portail central

Marangatú est le système de gestion fiscale du pays. Déclarations, gestion du RUC, génération de la boleta de pago, demande d’habilitation comme facturateur électronique : toutes les démarches y passent. L’accès se fait avec une clave de acceso personnelle et confidentielle, et les messages officiels de l’administration arrivent dans un buzón dédié, Marandú.

Un repère pour ne pas vous perdre : l’administration fiscale s’appelle aujourd’hui la DNIT, créée par la loi 7143/2023, qui a absorbé l’ancienne SET et la direction des douanes. Mais les domaines set.gov.py restent actifs et officiels — c’est là que se trouvent les plateformes que vous utiliserez au quotidien. Voir « DNIT » et « SET » cohabiter n’a rien d’anormal.

Le calendrier qui surprend tout le monde

La déclaration d’IVA (formulaire 120, version 4) est mensuelle. Son échéance n’est pas la même pour tous : elle dépend du dernier chiffre de votre RUC, selon le « Calendario Perpetuo » de l’administration fiscale.

Dernier chiffre du RUC Échéance, chaque mois
0 le 7
1 le 9
2 le 11
3 le 13
4 le 15
5 le 17
6 le 19
7 le 21
8 le 23
9 le 25

Si l’échéance tombe un jour chômé, elle glisse au premier jour ouvrable suivant. Ce même calendrier gouverne l’IVA, l’IRP et les impôts sur les revenus.

L’IRP — l’impôt sur le revenu des personnes physiques, assis sur les revenus de source paraguayenne — est annuel. La déclaration (formulaire 104) couvre l’exercice clos au 31 décembre et se dépose en mars de l’année suivante, à la date que vous donne, là encore, le dernier chiffre de votre RUC. Il se compose de deux régimes qu’il ne faut pas confondre : l’IRP-RSP, sur les services personnels, à taux progressifs de 8 %, 9 % puis 10 % ; et l’IRP-RGC, sur les revenus et gains du capital, à 8 % fixe. C’est l’erreur la plus fréquente chez les nouveaux contribuables — et dans les contenus qui en parlent.

Côté paiement, trois voies sont admises : le paiement électronique depuis une banque affiliée, donc depuis un compte bancaire ouvert au Paraguay, le paiement d’une boleta de pago dans un guichet de recouvrement habilité (Aquí Pago et Practipago sont nommés officiellement), ou la carte de crédit ou de débit via les processeurs habilités.

Passer de la résidence temporaire à la résidence permanente : le calendrier

La mécanique fiscale ne prend son sens que replacée dans le calendrier migratoire.

Le statut de résident temporaire vaut jusqu’à deux ans. La demande de résidence permanente se dépose idéalement trois mois avant l’expiration du carnet. Une tolérance d’un mois existe après l’échéance, assortie d’une amende officielle de 702 462 Gs. Passé ce délai, il faut prolonger la résidence temporaire, ce qui décale d’autant.

Faites le calcul à rebours : si votre dossier exige trois mois de déclarations d’IVA, et si vous devez demander la résidence permanente trois mois avant l’expiration de votre carte de résidence temporaire, alors le RUC doit être actif — et la cédula obtenue — nettement avant. C’est le vrai piège de la réforme : il n’est pas juridique, il est chronologique. La transformation de la résidence temporaire en résidence permanente se prépare pendant les deux premières années, pas le mois du dépôt.

Une fois la résidence permanente obtenue, le statut devient « definitivo » : la carte de résident se renouvelle tous les 10 ans, et une visite au Paraguay une fois tous les 3 ans suffit à la conserver.

Si vous voulez situer votre propre calendrier et les frais officiels correspondants, notre estimateur de coût vous donne un plan chiffré en quelques minutes.

Facturer un client à l’étranger : le point qui n’est pas tranché

Un indépendant installé au Paraguay facture le plus souvent des clients établis ailleurs. Faut-il appliquer l’IVA à ces factures ?

La réponse n’est pas stabilisée. L’administration fiscale a soutenu qu’un service reste imposable dès lors qu’il est réalisé depuis le territoire paraguayen. Des cabinets locaux appliquent au contraire l’exonération lorsque le service est utilisé et exploité hors du pays. Les deux positions s’appuient encore sur l’ancienne loi 125/1991, ce qui n’aide pas. Et aucun régime d’« exportation de services » comparable à celui qui existe pour les biens n’est formellement établi.

Nous ne trancherons pas ce point, et nous vous invitons à vous méfier de toute source qui le tranche d’un ton assuré. Faites analyser votre situation par un contador paraguayen ; si l’enjeu financier est significatif, une consultation auprès de l’administration fiscale permet de sécuriser la position.

Un avertissement qui compte

Un conseil circule, présenté comme une astuce : émettre une facture à une contrepartie qui ne vous a rien acheté — un courtier, une plateforme d’échange de cryptomonnaies, un site de jeu — au seul motif que vous en tirez des revenus.

Ce n’est pas une astuce. C’est une opération sans réalité économique. Documenter une prestation qui n’a pas eu lieu vous expose à un redressement fiscal, et fragilise précisément le dossier que vous cherchez à construire, puisque la résolution exige la preuve de l’exercice effectif de l’activité déclarée. Une facture qui ne correspond à rien ne prouve aucun exercice effectif.

La voie solide est plus ennuyeuse et beaucoup plus sûre : déclarer l’activité telle qu’elle existe, avec des factures qui correspondent à des prestations réelles.

Cinq idées fausses qui circulent

« La résolution s’applique depuis le 1er juillet 2026. » Non. Elle est en vigueur depuis le 6 juillet 2026, pour les dossiers déposés à partir de cette date. La date du 1er juillet revient régulièrement sur des canaux non officiels ; celle de juin 2026 aussi. Les deux sont fausses.

« Il faut déclarer au moins tel montant. » Aucun seuil n’est publié — ni le salaire minimum local, ni un multiple de celui-ci. La solvabilité économique s’apprécie au vu du dossier.

« Il faut un client paraguayen, ou un bien immobilier au Paraguay. » Le texte demande des déclarations fiscales paraguayennes, pas un acheteur paraguayen. La propriété immobilière est une des douze voies possibles, pas une condition générale.

« L’IVA se paie avant le 20 du mois. » L’échéance dépend du dernier chiffre de votre RUC et s’étale du 7 au 25. Le 20 ne figure dans aucun calendrier officiel.

« Une déclaration à zéro empêche d’obtenir le certificat de résidence fiscale. » Le certificat de résidence fiscale exige d’être inscrit au RUC et à jour de ses obligations : déposer une déclaration, fût-elle à zéro, respecte l’obligation déclarative. Ne transposez pas la logique migratoire au terrain fiscal : la résidence fiscale paraguayenne et la solvabilité migratoire sont deux régimes différents, gérés par deux administrations différentes, avec deux jeux de critères.

Ce qu’il faut retenir

La Résolution 407/2026 n’a pas territorialisé vos revenus. Elle a relevé le niveau de preuve. Ce qu’elle demande, c’est que votre activité existe et se voie dans les registres paraguayens.

La chaîne est courte à énoncer et longue à parcourir : cédula, RUC, factures, déclarations. Elle passe par des retraits en personne et elle demande de l’avance sur le calendrier — trois mois de déclarations ne s’improvisent pas la veille du dépôt.

Deux points restent ouverts, et mieux vaut le savoir que de croire le contraire : aucun montant minimum n’est publié, et le traitement à l’IVA des services facturés hors du Paraguay n’est pas tranché. Sur le reste, les textes sont lisibles — et la principale difficulté d’un dossier de résidence permanente au Paraguay reste l’ordre dans lequel on s’y prend.

Questions fréquentes

Faut-il des clients paraguayens pour obtenir la résidence permanente au Paraguay ?

Non. La Résolution 407/2026 demande des revenus vérifiables et la preuve de l'exercice effectif de l'activité déclarée. Pour la catégorie travailleur indépendant, cela prend la forme d'une inscription au registre des contribuables (RUC) et des déclarations d'IVA des trois derniers mois. Le texte ne conditionne rien à la nationalité ou à la domiciliation de vos clients.

Quel montant faut-il déclarer pour obtenir la résidence permanente ?

Aucun seuil chiffré n'est publié par les autorités migratoires. Les contenus qui annoncent un montant minimum — le salaire minimum local ou un multiple de celui-ci — avancent une interprétation, pas une règle publiée. L'appréciation de la solvabilité économique revient à l'administration au vu du dossier.

Les déclarations à zéro suffisent-elles encore ?

La résolution exige des revenus vérifiables et l'exercice effectif de l'activité déclarée. Par construction, une déclaration d'IVA vide ne démontre aucune activité. Attention toutefois à ne pas confondre deux régimes distincts : le certificat de résidence fiscale délivré par l'administration fiscale exige d'être à jour de ses obligations déclaratives, ce qu'une déclaration à zéro respecte. Solvabilité migratoire et obligations fiscales sont gérées par deux administrations différentes.

Un diplôme apostillé suffit-il encore pour la résidence permanente ?

Non. C'est l'un des changements de fond de la Résolution 407/2026 : elle exige une documentation démontrant des revenus vérifiables et l'exercice effectif de l'activité professionnelle, laborale ou économique déclarée. Le diplôme seul ne remplit plus cette condition.

Peut-on obtenir un RUC sans cédula paraguayenne ?

Depuis la résolution générale n° 133/2023, l'identifiant RUC d'un étranger résident est le numéro de sa cédula paraguayenne — le carnet de migration ne sert plus d'identifiant. En pratique, la cédula précède donc le RUC, et elle se retire en personne, comme le certificat de signature électronique nécessaire à la facturation électronique.

Faut-il un compte bancaire paraguayen pour obtenir la résidence permanente ?

Aucun compte bancaire local n'est exigé par la résolution, et le dépôt bancaire qui existait avant la réforme de novembre 2022 a été supprimé. Un compte local facilite en revanche le paiement mensuel de l'IVA — même si l'administration fiscale admet aussi le paiement d'une boleta de pago en guichet de recouvrement habilité et le paiement par carte via les processeurs habilités.

Faut-il appliquer l'IVA à une facture adressée à un client établi à l'étranger ?

Ce point n'est pas stabilisé au Paraguay. L'administration a soutenu qu'un service reste imposable lorsqu'il est réalisé depuis le territoire paraguayen ; des cabinets locaux appliquent l'exonération lorsque le service est exploité hors du pays. Les deux lectures s'appuient encore sur l'ancienne loi 125/1991. Faites trancher votre cas par un contador paraguayen, et par une consultation auprès de l'administration fiscale si l'enjeu est significatif.

Sources

  1. Dirección Nacional de Migraciones — régime d'accréditation de la solvabilité économique pour les étrangers (Résolution DNM 407/2026)
  2. DNIT — Calendario Perpetuo (échéances IVA, IRP et impôts sur les revenus)
  3. DNIT — e-Kuatia'i, facturation électronique gratuite pour les petits contribuables
  4. DNIT — Résolution Générale n° 21/2024 (calendrier d'obligation de facturation électronique)
  5. DNIT — inscription au RUC des étrangers : la cédula devient l'identifiant (RG 133/2023)
  6. DNIT — impôt sur le revenu des personnes physiques (IRP)
  7. DNIT — certificat de résidence fiscale
  8. DNIT — moyens de paiement des impôts

Cet article donne des informations générales, à jour à la date indiquée. Il ne constitue pas un conseil juridique ou fiscal. La réglementation migratoire paraguayenne évolue vite : vérifiez toujours votre situation auprès d’un professionnel avant d’engager une démarche.

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